Communauté genevoise d’action syndicale

Organisation faitière regroupant l’ensemble des syndicats de la République et canton de Genève

Rue des Terreaux-du-Temple 6 - 1201 Genève - phone +41 22 731 84 30 fax 731 87 06

iban CH69 0900 0000 8541 2318 9

mercredi 5 mai à 18h00 à la rue du Léman = rassemblement de soutien à la grève générale en Grèce

mardi 4 mai 2010 par Claude REYMOND

Le Bureau CGAS a décidé ce 4 mai de souscrire à l’appel et d’encourager chacun-e à venir témoigner de sa solidarité à cette occasion.

( à deux pas de la place de la Navigation )

devant le siège de la mission permanente de Grèce auprès des Nations Unies.

PDF - 194.7 ko
2010-05-05Grece_solidarite.pdf

C’était prévisible, le sauvetage des
banques et du système financier
coûterait cher aux salarié-e-s, aux
chômeurs-euses, aux retraité-e-s,
aux jeunes.

Ça se vérifie : l’argent prêté à la Grèce coûtera
très cher, jusqu’à 18% pour un prêt à terme de
deux ans, alors que les prêts entre banques
sont à 1% environ. De plus, les emprunts contractés
le sont à des conditions drastiques : les
salaires devront baisser, la législation du travail
être flexibilisée, les indemnités chômage
sabrées, l’âge de retraite relevé, alors qu’au
nom de la compétitivité les rétributions du capital
seront même améliorées.

Rien n’est trop beau pour sauver une banque :
pour l’UBS le Conseil fédéral a engagé 66 milliards
en un soir, sans débat public, une
somme dépassant le budget annuel de la Confédération.
L’an passé les Etats avaient fait diligence
pour remettre à flot les banques, partout
dans le monde. Ils se hâtent aujourd’hui
plus que lentement pour venir en aide à la
Grèce, et plus ils attendent plus leurs exigences
deviennent insupportables et scandaleuses.
Tout en refusant de remettre en cause les
marchés financiers, les fonds spéculatifs et les
pratiques des banques qui ne font qu’amplifier
la crise, l’Union européenne attend du gouvernement
grec qu’il fournisse la preuve que
les travailleurs-euses payeront l’addition.

Les signataires de cet appel sont donc solidaires
des salarié-e-s du public et du privé qui
feront grève et manifesteront pour refuser le
plan d’appauvrissement général de la population
du gouvernement socialiste de M. Papandréou.

A la tête du FMI, Dominique Strauss
Kahn, préconise carrément des baisses de salaire.
Il faudra bien qu’un jour la social-démocratie
européenne nous dise quels intérêts
elle sert !

Crise en Grèce : les capitalistes doivent payer !

Les manifestations populaires en Grèce ont
d’autant plus d’importance que la spéculation
financière et les agences de notation ont d’autres
victimes dans le collimateur, le Portugal et l’Espagne
dans l’immédiat, puis tous les pays ayant
gardé un semblant de sécurité sociale.
Si les plans des oligarchies financières
passent sans résistance en Grèce,
ils passeront ailleurs. La lutte des
travailleurs-euses en Grèce est donc
aussi la nôtre !

  • C’est aux financiers et aux
    spéculateurs de payer la crise !
  • Aujourd’hui c’est le tour des
    travailleurs-euses en Grèce,
    demain ce sera le nôtre !
  • Soutenons la grève générale
    en Grèce.

Premiers signataires : APCM, Comité du Forum
Social Lémanique (FSL), Gauche anticapitaliste,
Nouveau parti anticapitaliste (NPA 74), Les communistes,
Mouvement pour le socialisme (MPS),
solidaritéS, Parti du Travail, CGAS, ...



Derniers articles