Organisation faitière regroupant l’ensemble des syndicats de la République et canton de Genève
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Initiative populaire cantonale « Salaire digne pour toutes et tous »
A l’instar des cantons de Neuchâtel, du Jura et bientôt du Tessin, Genève doit se doter d’un salaire minimum légal afin de combattre cette précarité. Il est inadmissible que des travailleurs-euses ne parviennent pas à vivre de leur travail, quel qu’il soit.
Alors que d’aucun-e-s tentent de rejeter la responsabilité de cette précarité sur les travailleurs-euses eux-elles mêmes, en particulier sur les étrangers-ères et les frontaliers-ères, l’introduction d’un salaire minimum légal permettra véritablement de lutter contre la pauvreté découlant du travail mal rémunéré, en agissant sur les véritables responsables de cette précarité : les patrons qui se livrent à la sous-enchère salariale.
Parce que nombre de secteurs économiques ne sont pas couverts par des CCT, ou que les CCT nationales ne tiennent la plupart du temps pas compte du coût de la vie extrêmement élevé à Genève, le salaire minimum légal est le seul moyen pour environ 30’000 travailleurs-euses d’obtenir un salaire à peu près décent.
Parce que les femmes sont plus nombreuses que les hommes à ne toucher que des très bas salaires, le salaire minimum légal contribuera à lutter contre la précarité des femmes et à faire progresser l’égalité dans les faits. Le salaire minimum légal permettra également de réduire les dépenses sociales de l’Etat, et de créer des emplois par la relance de la consommation.
La Communauté genevoise d’action syndicale s’engage pour le référendum contre l’attaque dévastatrice des salaires minimums et le mépris des décisions populaires
En faisant le choix de faire primer les conventions collectives de travail (CCT) étendues sur les salaires minimaux cantonaux et communaux, le Parlement national a décidé, vendredi 19 juin, d’imposer un démantèlement des salaires au mépris non seulement de la volonté populaire, mais aussi de la compétence des cantons en matière de (…)
mardi 27 mars 2018, de 18h à 20h à l’université ouvrière de Genève (place des grottes 3, au nord de la gare Cornavin)
