Communauté genevoise d’action syndicale

Organisation faitière regroupant l’ensemble des syndicats de la République et canton de Genève

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022 Telegenève & Naxoo

Est-il possible d’accepter qu’une collectivité, telle que la Ville de Genève, livre au secteur privé une entreprise qui lui appartient majoritairement ?

Ainsi que ses 91 salarié-e-s, en autorisant sa liquidation et des quota de licenciements « acceptables » sans garantie contre ces licenciements, sans garantie d’un plan social exemplaire, sans garantie de maintien des conditions de travail et de la CCT existante, sans garantie de maintien de l’entreprise Télégenève elle-même, sans garantie de maintien des emplois à Genève ?

La seule réponse possible est NON.

Articles de cette rubrique

lundi 24 juin 2013 16h > quai du Seujet 28

le Conseil municipal de la Ville de Genève se déterminera lundi porchain sur la vente ou PAS des actions de la Ville de 022 Télégenève-naxoo à upc cablecom = le sort de cette entreprise et surtout de ses 91 salarié-e-s se jouera

Non à la liquidation de 022 Télégenève – Naxoo !

engager une vraie consultation du personnel afin d’envisager toutes les possibilités de développement de la société à Genève

Résolution de l’Assemblée des délégué-e-s de syndicom sur la vente des actions de 022 Télégenève (Naxoo)

L’assemblée des délégué-e-s de syndicom réunie le samedi 25 mai 2013 à Berne condamne avec vigueur la vente totale de 022 Télégenève (Naxoo) par la ville de Genève à UPC-Cablecom basée à Denver (Etats-Unis). Plus de 90 postes de travail sont en jeu.
Cette vente inclut des licenciements, inévitables selon Madame Sandrine Salerno [Conseillère administrative (exécutif) de la Ville de Genève] et UPC. Dans le contrat de vente, il est permis à UPC de supprimer 10% des emplois par année et ce pendant 5 ans. Comme (...)

Des alternatives existent à la vente de Naxoo

Face aux blocages, la Ville estime que céder ses actions de Télégenève est la meilleure solution. Mais d’autres options sont « envisageables » voire « préférables », selon un rapport interne.

cette vieillerie rousseauiste que l’on définit habituellement comme « l’intérêt public »

La question centrale à laquelle répondre lorsque l’on examine un projet tel que celui de vendre le paquet, majoritaire, d’actions que détient la Ville de Genève dans la société de téléréseau (Télégenève) qui a câblé les foyers de la commune et, sous le nom de Naxoo, y distribue des bouquets de programmes télé, n’est pas celle de la rentabilité de l’opération, ni celle de la rentabilité de l’entreprise : c’est celle du service public.
Vendre les actions que la commune détient dans la société Télégenève, ce n’est (...)

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