Communauté genevoise d’action syndicale

Organisation faitière regroupant l’ensemble des syndicats de la République et canton de Genève

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extrait du PROCÈS-VERBAL DU COMITÉ USS du 5 juillet 2017

Pour mettre un terme à l’impunité des employeurs fauteurs d’actes abusifs à l’encontre des travailleurs ou des élus de ceux-ci et des syndicalistes

Déclaration sur l’honneur

mercredi 5 juillet 2017 par Claude REYMOND

Objet : Claude REYMOND_USS Annexe 15 du 29-07-2017 pour comité de ce jour et déclaration sur l’honneur
Date : 5 juillet 2017 à 20:52
À : Paul RECHSTEINER
Cc : Cirigliano Luca, Soucek Elisabeth , Bureau CGAS, Michel GUILLOT, Michele TAQUIN BONJOUR

Cher Président, cher Paul,

Pour donner suite aux échanges et diverses considérations exprimées ce matin au point 22 de l’ordre du jour (suivi du dossier de la protection contre les licenciements antisyndicaux), je me suis résolu à signer la Déclaration sur l’honneur que tu trouveras ci-jointe, que je te prie de communiquer à tes collègues de l’instance concernée.

Je t’envoie l’original par voie postale.

Je te remercie par avance d’informer les 52 premiers engagés de leur fait et de leurs coordonnées respectives. Je reste dans l’attente de vos instructions.
Par respect à l’égard des tiers que mon engagement pourrait affecter, je porte ce message à la connaissance de mon employeur, du président de la section locale de mon syndicat, ma compagne de vie.

Confraternelles salutations.
PS : de l’audace, toujours de l’audace
Claude REYMOND
Avenue Godefroy 9, 1208 Genève


21 Suivi Dossier Schutz gegen antigewerkschaftliche Kündigungen
Suivi du dossier de la protection contre les licenciements antisyndicaux

DORIS BIANCHI : Das Papier gibt euch einen Überblick über den Stand des Geschäftes.

CLAUDE REYMOND, CGAS : Je vais lire la proposition en début de la page trois et y ajouter des chiffres : 1) nous chercherons le plus rapidement possible un bon et solide cas de licencie- ment antisyndical qui, en tant que cas appelé à faire jurisprudence, devra être porté jusque devant 2) la CrEDH ; cela, avec pour but d’obtenir un 3) arrêt de cette dernière contre la Suisse, pour cause de prise en considération lacunaire des devoirs élémentaires de protection d’un État. Rappelons que, selon la loi sur le Tribunal fédéral, un arrêt de la CrEDH constitue une raison de 4) réviser la lé- gislation. Et maintenant je vous énonce ce que cela signifie pour moi : Charles VII cherche Jeanne d’Arc pour 1) se faire sacrer roi et 2) permettre de la brûler vive, pour effectuer ensuite 3) un procès en révision et finalement impulser 4) la canonisation d’une sainte cinq siècles plus tard. Je suis scandalisé par cette proposition ; alors qu’au moment de la bagarre sur SPAR, il y a quelques années, sur ma suggestion, j’ai souvenir que notre Comité avait décidé que dans les prochains d’abus antisyndicaux, on activerait tous les syndicats pour entreprendre une opération coordonnée et fulgurante. Ces situations doivent nous amener à une rupture, en utilisant la force de l’adversaire pour le brutaliser encore plus fort et avec détermination ; plutôt que de faire une confiance absolue dans la commission des droits de l’homme – qui n’aura de toute façon pas le pouvoir de rendre pleine réparation à la victime. Nous trouverons des Winkelried lorsque nous sommes en ordre de bataille, mais jamais lorsque nous sommes en déroute ou que nous renonçons à la lutte ! Je demande à ce que l’on ne publie d’aucune façon la proposition telle que rédigée par Luca.

PAUL RECHSTEINER : Doris wird Luca über diese Intervention informieren. Das Dossier wird uns weiter beschäftigen.

CLAUDE REYMOND, CGAS : Est-ce qu’on ne peut pas décider maintenant comme quoi on essaie d’engager la bagarre lors d’un prochain licenciement ? Au moins, on aurait la garantie de Luca la prochaine fois.

PAUL RECHSTEINER : Claude Reymond hat auf einen wichtigen wunden Punkt hingewiesen. Wenn etwas läuft in den Verbänden und in der Bewegung, muss man sich alle Mittel überlegen. Es ist nicht nur ein juristisches, sondern auch ein gewerkschaftlich zentrales Dossier. Wir werden am Kongress wieder darüber sprechen. Wir kommen seit 12 Jahren nicht weiter in diesem Dossier.

CORINNE SCHÄRER, UNIA : Claude hat natürlich Recht. Klar müssen wir mobilisieren. Aber wir haben in den letzten Jahren auch gesehen, wie schwierig das ist. Wir haben nicht viele Leute, die bereit sind hinzustehen, weil diese Leute dann praktisch keinen Job mehr bekommen. Aber im Pa- pier ist zum ersten Mal wieder aufgeführt, dass der Prüfungsauftrag des Kongresses wieder ange- schaut werden muss, obwohl wir alle wissen, dass eine Initiative ein Riesenprojekt ist. Aber das zeigt, dass wir suchen und gewillt sind Instrumente zu finden, mit denen wir erfolgreich sein werden.



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