Communauté genevoise d’action syndicale

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programme 2016 du Festival du cinéma palestinien à Genève

mercredi 9 novembre 2016

EDITO

Les Rencontres cinématographiques Palestine : filmer c’est exister (PFC’E) ont été créées en 2012 avec l’idée de donner la place au regard, à la créativité, à l’humour, aux convictions et aux espoirs des cinéastes palestinienNEs. Cette année, PFC’E passe de 3 à 4 jours afin de renforcer les moments d’échanges entre les cinéastes invités et le public.

Pour cette 5ème édition, PFC’E est heureux de présenter 17 films et d’accueillir 7 cinéastes palestinienNEs.

PFC’E a choisi de faire connaître les cinéastes « Palestiniens de 48 », citoyens de la partie de la Palestine devenue l’Etat d’Israël en 1948. Dans leur travail cinématographique, comment composent-ils avec leur identité palestinienne et leur situation de minorité non juive, citoyens israéliens de plus en plus soumis à des lois discriminatoires ? Quels liens tissent-ils avec leurs compatriotes de Cisjordanie, de Gaza ? Et cette question qui revient dans de nombreux films : comment leurs familles ont-elles vécu ce déchirement : tenter de rester ou devoir s’enfuir ? Quatre d’entre eux, Mohammed Bakri, Ula Tabari, Alaa Ashkar et Nizar Hassan seront présents cette année.

Gaza toujours au cœur de PFC’E. Cela fait 2 ans que PFC’E essaye d’inviter, en vain, des cinéastes de Gaza, empêchéEs d’en sortir par l’Etat d’Israël.

Vu la force des films que nous avons reçus cette année, une soirée Gaza leur est consacrée. La situation à Gaza ne pouvait pas être pire, croyait-on. Mais l’été 2014, c’est « comme si l’enfer ouvrait ses portes », sous les bombardements certains perdent bien plus que leur maison, et d’autres s’écrient : « Nous n’avons pas le droit de transmettre cet esclavage à nos enfants ! » Pour aborder ces questions puissantes, nous comptons fermement sur la présence des trois jeunes cinéastes gazaouis, Mohammed Almughanni, Areej Abu Eid, Mahmoud Abu Ghalwa et du producteur Amer Nasser.



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