Communauté genevoise d’action syndicale

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Genève, Projet pour une métropole transfrontalière

mercredi 26 mars 2014 par Claude REYMOND

La commission aménagement et logement de la CGAS recommande l’ouvrage du Groupe "Genève, 500 mètres de ville en plus"(www.geneve500m.com) intitulé " Genève,
Projet pour une métropole transfrontaliere", L’Age d’Homme, décembre 2013, 165 pages.

Le livre peut être commandé par courriel à "groupe500mvplus@bluewin.ch" au prix de CHF 20.- y.c. Frais d’expédition.

Le livre peut également s’acheter en librairie.



Communiqué de presse

Titre de l’ouvrage Genève, projet pour une métropole transfrontalière
Lausanne, Editions de l’Age d’Homme, décembre 2013, 164 pages

Auteurs Groupe « Genève, 500 mètres de ville en plus »

Depuis 25 ans, le groupe « Genève, 500 mètres de ville en plus » alimente le débat public sur le développement urbain à Genève et en Suisse par une série de projets et contre-projets.

En 1990, à l’occasion du débat sur la traversée de la rade, le groupe a proposé une solution de pont suspendu mixte, ferroviaire et routier, pour la traversée de la rade, couplée avec l’urbanisation des coteaux Est et Ouest du lac. Ce projet s’opposait à la volonté du Conseil d’Etat de densifier la ville existante en verrouillant la zone agricole. Au contraire, le groupe proposait d’étendre la ville, mais de façon organisée, d’où le titre « 500 mètres de ville en plus ».

En 2004, en contribution au débat organisé par l’AGEDRI, le groupe prend position en proposant un premier projet d’aménagement de la Genève transfrontalière : une ville linéaire le long du pied du Jura, du Salève et des Voirons. Ce projet s’oppose explicitement à l’extension centrifuge de la ville à partir de son centre.

Aujourd’hui, le débat public porte sur l’aménagement de la Genève transfrontalière. Les projets officiels favorisent le libre marché immobilier tout en prétendant l’organiser, ce qui encourage la spéculation foncière et les possibilités d’investissement pour les capitaux financiers internationaux. En même temps, les habitants à revenus moyens ou inférieurs sont expulsés aux marges toujours plus lointaines de la ville. Contre cette politique, le groupe présente dans son ouvrage un projet de métropole transfrontalière qui reprend les éléments contenus dans ses projets de 1990 et 2004 ( traversée de la rade, urbanisation en forme de ville linéaire), en les complétant avec la transformation de la couronne verte qui entoure la ville en « parcs urbains » où les activités agricoles et maraîchères sont conservées, et en redessinant les voies de communication ferrées et routières afin de privilégier les transports en commun et d’alléger les temps d’accès en tout endroit de la ville. Une des modifications notables de ce schéma de transports consiste à réserver la gare de Cornavin au trafic local et régional, et à créer une nouvelle gare centrale à la Praille pour les grandes lignes nationales et internationales. Il va sans dire que l’implantation d’une gare centrale à la Praille, aujourd’hui parfaitement réalisable en raison de l’état de propriété du sol sur ce périmètre (CFF, canton, communes), apporterait un nouveau sens à l’actuel projet d’aménagement du triangle Praille-Acacias-Vernets (PAV).

En présentant ces trois projets ainsi que quelques autres interventions et réflexions théoriques, ce livre regroupe la somme des travaux du groupe depuis les années 1980.

Le groupe « Genève, 500 mètres de ville en plus » rassemble des architectes, urbanistes, géographes, sociologues, économistes et artistes. Ses travaux revendiquent le droit à la ville et au logement pour tous et considèrent le territoire comme un bien commun, au même titre que l’air et l’eau. Le groupe utilise le safari urbain et le contre-projet comme moyens de débat démocratique.

28.01.2014



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