Communauté genevoise d’action syndicale

Organisation faitière regroupant l’ensemble des syndicats de la République et canton de Genève

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en faveur de la promotion intégrale et effective de la négociation collective avec le personnel de l’ONU

jeudi 3 octobre 2013 par Claude REYMOND

>>> SYNDICAT-BROADCAST 02/10/13 16:58 >>>
PLEASE DO NOT RESPOND TO THIS MESSAGE / MERCI DE NE PAS REPONDRE A CE MESSAGE / POR FAVOR NO RESPONDA A ESTE MENSAJE

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On 14 June 2013, UN Secretary-General Ban Ki-moon abruptly ended talks with United Nations (UN) staff unions and associations representing some 65,000 staff members. Their recognition rights were removed in the process and fundamental labour rights, notably the right to bargain collectively, were withdrawn from UN staff. For large numbers of UN staff this issue will directly affect their safety at work and place them at greater risk. For example, staff are now unable to negotiate for UN security officers to protect them in the field and must rely on unscreened private security companies at a time when UN staff are increasingly becoming targets - in the last ten years 555 staff have been attacked, with over 200 killed. Also, the UN’s new mobility policy will see staff relocated to hostile locations including Afghanistan, Somalia and Iraq if they cannot find themselves a new posting three to seven years (depending) after starting in their current position. At the same time, employees who are re-located to duty stations where their families cannot stay have seen a reduction in their housing allowance and rest periods.

As the ILO Staff Union Committee, we are dismayed by such a unilateral action against the democratically elected union representatives in a sister organisation and find it inconceivable that the UN would repudiate the fundamental principles of freedom of association and collective bargaining, thereby undermining the work of one of its own specialized agencies, the ILO. We also recall that the UN’s stance is contrary to the advice of its own Joint Inspection Unit, which not only recognizes the legality of negotiations but has consistently advocated for the full and effective promotion of collective bargaining with UN staff.

The Chairperson of the ILO Staff Union, Christopher Land-Kazlauskas is currently attending the Summit of Union Leadership (Meeting of the Leadership of Staff Unions, Associations and Councils of the UN Secretariat) in New York to offer support and solidarity during an attack against collective bargaining in the international civil service.

THIS CRUCIAL ISSUE CONCERNS US ALL

To find out more click here :

http://world-psi.org/en/psi-calls-international-support-united-nations-workers-rights

This message reflects the positions adopted by the ILO Staff Union Committee. The International Labour Office and the International Labour Organization bear no responsibility for its content.


Le 14 juin 2013, le Secrétaire général Ban Ki-moon a brusquement mis fin aux pourparlers avec (ONU) les syndicats du personnel des Nations Unies et les associations représentant quelque 65.000 membres du personnel. Leurs droits fondamentaux au travail, notamment le droit à la négociation collective, leur ont été retirés. Pour un grand nombre de personnel de l’ONU, cette question affectera directement leur sécurité au travail et les placera dans des situations encore plus à risque. Par exemple, le personnel est maintenant incapable de négocier des agents de sécurité de l’ONU pour les protéger sur le terrain et doivent compter sur des entreprises de sécurité privées à un moment où le personnel de l’ONU est de plus en plus considéré comme une cible potentielle au cours des dix dernières années, 555 membres du personnel ont été attaqués, plus de 200 ont été tués. En outre, la nouvelle politique de mobilité de l’ONU verra son personnel relocalisé dans des endroits hostiles, notamment en Afghanistan, en Somalie et en Irak s’ils ne peuvent pas se trouver une nouvelle affectation trois à sept ans après le début de leur position actuelle. Dans le même temps, les employés qui sont actuellement dans des lieux d’affectation où leurs familles ne peuvent pas rester, ont connu une réduction de leur période d’allocation et de repos logement.

En tant que Syndicat du personnel, nous sommes consternés par une telle action unilatérale contre des représentants syndicaux élus démocratiquement dans une organisation sœur et trouvons inconcevable que l’ONU puisse renier les principes fondamentaux de la liberté syndicale et la négociation collective, compromettant ainsi par répercussion le travail dune de ses institutions spécialisées, l’OIT. Nous rappelons également que la position de l’ONU est contraire à l’avis de son propre Corps commun d’inspection, qui non seulement reconnaît la légalité des négociations, mais a toujours plaidé en faveur de la promotion intégrale et effective de la négociation collective avec le personnel de l’ONU.

Le président du Syndicat du personnel, Christopher Land-Kazlauskas assiste actuellement à la Réunion des leaders des syndicats et associations de fonctionnaires internationaux et conseils du Secrétariat de l’ONU à New York pour offrir du soutien et de solidarité face à cette attaque contre la négociation collective dans la fonction publique internationale.

CETTE QUESTION EST CRUCIALE ET NOUS CONCERNE TOUS

Pour plus d’informations, cliquez ici :

http://world-psi.org/fr/la-psi-appelle-un-soutien-international-envers-le-respect-des-droits-du-personnel-des-nations-unies

Ce message reflète les positions adoptées par le Comité du Syndicat du personnel de l’OIT. Le Bureau international du Travail et l’Organisation internationale du Travail ne sont pas responsable de son contenu.



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