Communauté genevoise d’action syndicale

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10e Communiqué quotidien du Forum Tamoul Suisse et d’ACOR SOS Racisme

MARCHE POUR LA PAIX AU SRI LANKA, 16 juin 2009

mercredi 17 juin 2009 par Claude REYMOND

Chaque nuit 20 à 30 jeunes gens disparaissent. Ces incidents rappellent l’assassinat par l’armée de milliers de jeunes au cours des années 1980.

Mardi 16 juin, le maire de Lyss Herman Moser a reçu la Marche pour la paix au Sri Lanka. Elle prendra fin mercredi 17 juin à Berne. Précisions auprès de S. Thambipillai, 079 796 78 50 ou K. Grünberg, 079 771 68 47

THE ASSOCIATED PRESS, 15 juin 2009

Un Sri Lankais détenteur d’un prix international des Droits de l’homme constate que 20 à 30 jeunes gens disparaissent chaque nuit des camps de Vavuniya. Sunila Abeysekara relève que ces incidents sont identiques aux meurtres commis contre des jeunes militants cingalais au cours des années 1980 par les forces armées.
Ces disparitions se produisent sur la route de Vanni aux camps de Vavuniya. Elles s’accomplissent avec le soutien des fores armées. Le ministre sri lankais Richard Badihudeen dément ces accusation. « Les personnes suspectées d’appartenir au LTTE seraient détenues dans des camps de réhabilitation et leurs familles informées ».

THE SUN / TORONTO, 15 juin 2009

Que cache le Sri Lanka ? Titre lundi le Sun de Toronto suite à l’expulsion du député canadien Bob Rae. Ce dernier exprime sa préoccupation. Après sa victoire contre le LTTE, que prévoit donc ce pays en faveur des centaines de milliers de personnes déplacées par des combats qui ont causés la mort de milliers de civils ? Ce pays vient de gagner sa guerre contre le LTTE. L’étrange suspicion du Sri Lanka serait-elle due aux centaines de milliers de réfugiés tamouls qu’a reçus le Canada ? Pouvons-nous avoir confiance que le gouvernement d’un pays qui rejette les observateurs internationaux respecte les droits des civils ?

LE TEMPS, 13 juin 2009

Mahinda Rajapaksa, le président-dieu. Le président du Sri Lanka, est partout. Il est représenté seul, parfois entouré de soldats, ou encore donnant l’accolade à son frère, Gotabhaya Rajapaksa, secrétaire d’Etat à la Défense – un troisième frère, Basil, est conseiller présidentiel, et un quatrième, Chamal, est ministre des Ports et de l’Aviation. Depuis la victoire de l’armée gouvernementale, la large majorité cingalaise ne cesse de célébrer le président en unificateur et en libérateur. Ce qui aurait pu être un simple débordement de joie prend les allures d’un culte de la personnalité.

LU LA CRITIQUE PAR DES DEFENSEURS DES DROITS DE L’HOMME

Reçu à Genève à la Conférence internationale du travail, le président brésilien a été dénoncé par Human Rights Watch : « Le soutien du Brésil à des gouvernements bafouant les droits de l’Homme nuit au travail du Conseil des droits de l’Homme », a affirmé Julie de Rivero, sa directrice à Genève, citant l’abstention du Brésil sur des résolutions critiquant les camps de travail et la torture en Corée du Nord, les viols en République démocratique du Congo (RDC) et de possibles crimes de guerre au Sri Lanka. Lula a répondu qu’à son avis dénoncer des Etats ne permettait pas de faire avancer les choses.



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