Comité d’organisation du 1er Mai

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du parti socialiste de la liberté américain (FSP)

jeudi 30 avril 2009 par Claude Reymond

« Salutations pour le 1er mai 2009 »

« Le parti socialiste de la liberté américain (FSP), adresse ses salutations de solidarité aux travailleurs à l’occasion de cette fête internationale, qui a ses racines dans les luttes acharnées du 19e siècle aux USA afin de réduire le temps de travail. Après des décennies de grèves, de protestations, de pression syndicale, la journée de 8 heures a été finalement obtenue en 1938 en pleine Dépression.

Des mobilisations massives similaires sont nécessaires aujourd’hui. Les travailleurs aux USA doivent faire face à des guerres terribles, à des suppressions d’emplois, à des maisons saisies, à des enfants sous-alimentés et manquant de formation et enfin, à des services de santé défaillants. Les libertés civiles sont niées au nom de la « sécurité de la patrie » et les attaques contre les immigrés, personnes de couleur, homosexuels laissent présager un fascisme naissant qui doit être rapidement contré. Dans tout cela, les femmes sont particulièrement touchées.

Il existe des poches de résistance mais pas encore d’action d’envergure. La plupart des leaders syndicaux, qui ont versé des millions provenant de cotisations des membres pour élire le Président Obama, attendent sa magnanimité. De nombreux travailleurs sont abasourdis lorsqu’il se disent que leur prochain salaire peut être le dernier et qu’en même temps, les filets sociaux disparaissent. Tout comme les travailleurs ont conduit à une résurgence d’un nouveau militantisme combatif en 1933, après un calme relatif au début de la Grand Dépression, la génération actuelle des travailleurs aura une opportunité de prendre l’offensive. En luttant, les travailleurs construiront la confiance pour éliminer dans le monde, le système basé sur le profit et établir le socialisme.

C’est le moment pour la gauche internationaliste, de construire des front unis avec des syndiqués, des militants associatifs afin de forcer les syndicats à protéger les travailleurs autant sur leur place de travail qu’à l’extérieur. Un exemple fructueux de cette collaboration est celui des membres des Femmes Radicales et du Parti Socialiste qui se situent à la tête du comité « arrêtez les points de contrôle » afin de protéger les droits en matière d’immigration et civils sur la péninsule olympique de l’Etat de Washington (ndt Ouest). FSP qui travaille aussi avec l’organisation faîtière OWLS (Organized Workers for Labor Solidarity), qui comprend plusieurs syndicats et des membres de la base, pour demander que les riches soient taxés lourdement et que cessent les coupes budgétaires. FSP Melbourne est train de mettre sur pied des coalitions au sein des syndicats afin de s’opposer aux mesures d’austérité. La section américaine est aussi engagée afin de contrecarrer les accords de libre échange en Amérique Latine et aux USA.

Il existe une réelle opportunité aujourd’hui pour les militants conscientisés et les radicaux politisés. Nous pouvons préparer nos organisations et la classe ouvrière internationale ayant une compréhension de l’histoire du mouvement ouvrier et des faiblesses du capitalisme afin que le soulèvement, lorsqu’il aura lieu, sera concluant. La tâche immédiate est de construire un mouvement de masse en nous armant de l’analyse marxiste et en participant aux protestations, manifestations, audiences, arrêts de travail et toute activité ayant pour but d’en finir avec les coupes budgétaires, les licenciements et la charité pour les capitalistes.

Avec attention et fortune, il se peut que nous pourrions tout reprendre dès le 1er mai et peut-être même davantage ! »


De : Freedom Socialist Party
Date : Tue, 28 Apr 2009 16:11:25 -0700

May Day Greetings, 2009 !

The Freedom Socialist Party, U.S. sends solidarity greetings to all working
folk on this international workers’ holiday, rooted in the fierce nineteenth
century struggle in the U.S. to reduce the working day. After decades of
strikes, protests, and union pressure, the eight-hour day was finally won in
1938 in the midst of the Depression.

Massive mobilizations like these are needed again today. Working people
in the U.S. are contending with terrible wars, lost jobs, foreclosed homes,
undernourished and under-educated children and lack of medical services.
Civil liberties are denied in the name of "homeland security" and attacks on
immigrants, people of color and queers portend a nascent fascism that
must be countered quickly. In all of this, women are hit the hardest.

There are localized pockets of resistance but not yet many instances of
large-scale actions. Most union leaders, who gave millions in dues-payers’
money to elect President Obama, are waiting for his largesse. Many
workers are stunned by the real fear that their next paycheck may be their
last, at a time when social safety nets are also disappearing. But just as
workers led a huge resurgence of militant organizing in 1933 after relative
quiet at the outset of the Great Depression, today’s generation of workers
will have an opportunity to take the offensive. By fighting back, workers
will build the confidence to rid the world of the profit system and institute
socialism.

This is a time for the international Left to build united fronts with union
members and community activists to push the labor movement to protect
workers on and off the job. In a fruitful instance of collaboration, members
of Radical Women and the Socialist Party are among the leadership of the
Stop the Checkpoints Committee to protect immigrant and civil rights on
the Olympic Peninsula of Washington state. FSP is also working with the
multi-union, rank-and-file caucus Organized Workers for Labor Solidarity
(OWLS@riseup.net) to demand that the rich be heavily taxed and to resist
cuts in services. Melbourne FSP is building coalitions within unions to fight
austerity programs. And the U.S. party is also engaged in joint organizing
to defeat free trade agreements in Latin America and the U.S.

There is a real opportunity today for conscious militants and political
radicals. We can prepare our organizations and the international working
class with an understanding of labor history and the shortcomings of
capitalism so that the uprising, when it comes, can be conclusive. The
immediate task is to build a mass movement by arming ourselves with
Marxist analysis and taking part in protests, demonstrations, hearings,
labor stoppages and any of the many other activities aimed at stopping
budget cuts, layoffs, and handouts to capitalists.

With diligence and good luck, by next May Day we could be on the road
to taking it all back from the bankers, and then some !

Freedom Socialist Party

U.S. Section
4710 University Way NE, #100
Seattle, WA 98105
USA


Dear comrades, we thank you warmly for your words that are full of hope and determination.
We will make sure that our May Day will also signal that the days of the capitalism system are numbered in the light of the current economic crisis.

Best Regards