Comité d’organisation du 1er Mai

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NON à la précarité

lundi 8 janvier 2007 par Claude Reymond

+ aux salarié-e-s

– aux actionnaires

Aujourd’hui, ce que le discours dominant veut faire passer pour le progrès et la modernité cache en fait la régression sociale, sur fonds de mondialisation et de libéralisme triomphant.
Par exemple :
– pendant que les revenus et les fortunes des actionnaires explosent, le pouvoir d’achat des salarié-e-s ne cesse de se dégrader ;
– alors que la rétribution du capital semble sans limite, on essaie de généraliser le système du salaire au mérite qui consacre le pouvoir des petit-e-s chef-fe-s, et qui constitue le principal outil de mobbing tout en favorisant la précarisation de l’emploi et du revenu du travail ;
– on parle de la fin du chômage, alors que le nombre de sans emplois reste stable (mais on falsifie les statistiques) et que les travailleuses et les travailleurs sont forcé-e-s de subir la précarité et la flexibilité pour conserver des emplois avec des conditions de travail de plus en plus difficiles ;
– les secteurs de la fonction publique sont en outre soumis à des pressions sans précédent, au travers des attaques sur les services à la population (limitant les prestations, pour le plus grand profit des couches aisées), du démantèlement progressif du statut du personnel et des privatisations ;
– les assurances sociales sont également attaquées. Sous couvert d’économies à réaliser ou de profits à maximaliser, la Droite veut démolir l’AVS et l’assurance chômage, elle empêche la réalisation d’une assurance maternité correcte ;
– enfin, la peur devant l’avenir et devant des évènements sur lesquels on n’a pas prise font renaître, un sein d’une partie de la population, des sentiments xénophobes et racistes. Cela conforte les politiciens d’extrême droite qui font semblant de présenter un profil « démocratique ».
Face à ces éléments, il n’y a pas une multitude de réponses.

Ce qui est certain, c’est que l’obtention d’une plus équitable répartition des richesses ne passe pas par la suppression de prestations ou de droits sociaux aux étrangers ou aux plus défavorisé-e-s de notre société ; au contraire.

Pour résister à ces attaques d’une
violence extrême et pour passer
à l’offensive ­– afin d’imposer une société plus généreuse, plus démocratique,
plus humaine – seules seront efficaces
la solidarité et la combativité de l’ensemble des travailleuses et
des travailleurs, avec ou sans emploi, suisses ou étrangers, du privé et
du public, à Genève et dans le monde.

PS:

lundi 1er mai 2000
11 h 30 à La Pierre - plaine de Plainpalais, commémoration devant le monument du
9 novembre 32, prise de parole par José Ramon Gonzalez de solidaritéS. Un apéritif sera offert
12 h La Fédération des associations de fonctionnaires internationaux (FICSA) organise un barbecue au pied du CICG (Centre International de Conférences Genève - 15 rue de Varembé)
12 h à 23 h restauration et plus de 40 stands d’orga­ni­sations dans le parc, manèges
14 h Départ du cortège de la fonction publique internationale, Place des Nations
itinéraire : avenue de France, rue de Lausanne, Place Cornavin, Place des XXII cantons. La jonction entre les deux cortèges se fera à la Place des XXII Cantons
Rassemblement au boulevard James-Fazy
15 h départ du cortège principal du boulevard James-Fazy ;
itinéraire : Boulevard James-Fazy, Place des XXII cantons, rue de Chantepoulet, rue du Mont-Blanc, pont du Mont-Blanc, Place du Port, Place Longemalle, Croix d’Or, rue du Marché, rue de la Confédération, rue de la Corraterie, Place Neuve, puis finalement parc des Bastions
16 h discours unitaires avec les allocutions de Valérie Buchs co-secrétaire générale du SIT, de Salika Wenger, députée au Grand Conseil du PDT et d’un-e représentant-e de la FICSA
– balades pour les enfants sur les ânes de Bonaventure
– à la nuit tombée, Cinéma Spoutnik projettera un film en rapport
avec le thème de cette journée, sur le mur des Réformateurs